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Les recruteurs ne seront pas les derniers Jedi !

À la veille de la sortie du huitième volet de la saga Star Wars, « Les derniers Jedi », nous ne résistons pas à l’envie de faire quelques analogies. Le portrait du Recruteur-Jedi a déjà été dépeint par le passé, mais dans l’univers du recrutement, l’arrivée du digital a bouleversé l’ordre établi. Alors, en pleine guerre des talents, nous vous révélons nous aussi quelques-uns des secrets sur la Force… du recrutement !

#1. Dans la guerre des étoiles, rétablir la communication tu devras

Tous les recruteurs sont unanimes : la guerre des étoiles – des talents – n’en a pas fini de faire rage dans la galaxie. Tantôt secouée par une économie en crise, bousculée par des jeunes générations, tantôt envahie par des nouvelles tendances digitales, elle est le théâtre d’un défi perpétuel entre les recruteurs et les candidats qui tentent de s’adapter, chacun de leur côté à ces bouleversements. Un langage différent, des attentes divergentes, il semble qu'une faille spatio-temporelle persiste dans le monde du recrutement. Mais rassurez-vous nous ne parlons pas en années-lumière !

Alors que les recruteurs soulignent leurs difficultés à recruter les bons profils et que les candidats peinent à trouver un emploi, il serait temps de rétablir l’équilibre dans la Force. L’infographie « Les recruteurs viennent de Mars, les candidats de Venus ! » par MedReps met en avant les divergences de communication entre les recruteurs et les candidats. Par exemple, lorsqu’un recruteur exige une expérience dans un domaine spécifique, bien souvent le candidat comprend que n’importe laquelle de ses expériences personnelles en fait quelqu’un de qualifié et donc d’adapté au poste. Autre différence de point de vue, selon l’étude Monster/Ifop 2017 sur les attentes candidats – recruteurs, ces derniers n’imaginent pas à quel point l’expérience candidat peut être déterminante pour son image. En effet, suite à une mauvaise expérience, 39 % des candidats déclarent qu’ils boycotteront les produits ou services de l’entreprise quand seulement 22 % des recruteurs envisagent cette réaction de la part de leur candidat. Et ce ne sont que deux exemples parmi tant d'autres. Les recruteurs en véritables maîtres Jedi doivent restaurer l’Ordre, rétablir la communication et mettre en œuvre de nouvelles stratégies pour attirer dans leurs rangs les meilleurs talents et proposer une véritable expérience candidat.

#2. Digitalisation : pas une menace fantôme, une opportunité !

Les aficionados de la saga se souviendront que les droïdes n’ont pas toujours été les bienvenus dans la galaxie. Souvent traités comme des esclaves, ces robots-humanoïdes sont pourtant dotés de capacités fabuleuses puisqu’ils sont fondamentalement programmés afin de remplir certaines fonctions – militaires, utilitaires, protocolaires… Pas étonnant que l’arrivée des nouveaux outils digitaux dans le monde du recrutement ait pu créer la même réticence que sur Tatooine ! En effet, ils souffrent encore d’une image déshumanisante alors qu’ils portent en eux des caractéristiques déterminantes pour humaniser la relation recruteur/candidat : donner plus de flexibilité au processus de recrutement, raccourcir les délais et simplifier les étapes du recrutement, laissant ainsi plus de temps au recruteur de soigner sa communication avec les candidats et ainsi, de coller à leurs attentes. Sans oublier la transparence, essentielle pour développer et entretenir une relation de confiance avec les candidats. C’est le cas de l’entretien vidéo différé par exemple qui permet au candidat de réaliser son entretien de présélection quand il le souhaite dans un laps de temps défini, même depuis son mobile. Toutefois, ces outils digitaux de recrutement ne constituent pas une fin mais bien un moyen pour faciliter l’identification des profils pour les entreprises notamment, la décision finale sur l’embauche d’un candidat revenant toujours à l’humain. Ils sont un peu à l’image des droïdes protocolaires comme C3PO qui maîtriserait « plus de six millions de formes de communication » mais qui ne possède pas de pouvoir de décision.

#3. La fin de l'attaque des clones : les soft-skills détectées

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Pourquoi ne pourrait-on pas utiliser un robot-recruteur qui analyserait simplement les CV de candidats, identifierait et recruterait automatiquement les bons profils pour un poste donné ? Tout simplement parce que les compétences techniques ne suffisent plus. La Force est dans les soft-skills, ces compétences comportementales qui font la valeur ajoutée d’un candidat. On ne clone plus les collaborateurs, bien au contraire, on promeut la diversité, on ose la mixité car elle est source de performance. Ainsi, certains outils digitaux ont permis au recruteur d’élargir le champ de la présélection des profils : c’est le cas de l’entretien vidéo qui fait la part belle au candidat, à sa personnalité et à ses motivations. Il permet également au recruteur de se libérer des biais cognitifs auxquels il est soumis à la lecture d’un CV ou lors d’un entretien en face à face. De plus, dans un contexte économique concurrentiel, la digitalisation offre à l’entreprise l’opportunité de valoriser sa marque employeur : un processus de recrutement digitalé lui confère une image innovante.

Ainsi, alors que le rapport de force s’inverse en faveur du candidat, les recruteurs sont loin d’être les derniers jedi ! Ils disposent d’équipements puissants pour pouvoir se distinguer dans la guerre des talents. Alors, que la force soit avec eux !

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Posté par Julie Atlan
le 12 décembre 2017

Catégories
soft skills , digitalisation RH , Article

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