evaluation niveau anglais des candidats écoles et universités

Admission : les 3 enjeux de l’évaluation du niveau d’anglais pour les écoles

L’éducation est un environnement qui se mondialise. Le niveau d'internationalisation des écoles fait désormais partie des critères pour les célèbres rankings du Financial Time et de Shanghai. Les établissements ont donc tout intérêt à capitaliser sur des programmes en anglais, un corps professoral multilingue et bien entendu des étudiants internationaux. De plus, il est inconcevable d’imaginer que les grandes écoles ne forment pas leurs étudiants à la langue des affaires, voire même, pour les plus élitistes, aux nouvelles langues des affaires. L’incontournable : l’anglais. L’ambition : les faire monter en compétences. Mais pas à partir de rien ! Chaque école pose ses critères et le niveau requis pour intégrer ses programmes. L’évaluation est donc un moment clé du processus d’admission.

Pourquoi tester le niveau d’anglais ?

Nous l’avons vu précédemment, la mission de tout établissement d’enseignement supérieur est de faire en sorte que les étudiants puissent maximiser leurs opportunités d’emploi à la sortie. Or, dans un environnement globalisé, les langues – l’anglais en tête de liste – sont devenus un argument de poids pour intégrer les entreprises, petites ou grandes, startups ou multinationales. Cours hebdomadaires, échanges à l’étranger, cursus complet en anglais, il est essentiel de s’assurer que les étudiants qui suivront ces formations disposent du niveau nécessaire pour ne pas être perdus et progresser comme il se doit. Certifier un niveau d’anglais permet également de constituer des groupes de niveaux pour que chacun évolue suivant son rythme. 

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#1. Bien évaluer le niveau d’anglais des étudiants : un enjeu traité de manière inégale

L’évaluation du niveau de langue fait partie intégrante du processus d’admission des grandes écoles et universités. Et toutes ne procèdent pas de la même façon.

Il y a celles qui se contentent de demander un score minimum à un examen type TOIEC. C’est donc à l’étudiant de s’assurer qu’il aura passé le test avant d’envoyer son dossier d’admission – ce qui signifie s’inscrire à une session, passer le test dans un centre spécialisé plusieurs semaines auparavant et, accessoirement ajouter une centaine d’euros aux frais de dossier à verser. Un coût et en engagement non négligeable pour le candidat.

Puis, il y a celle qui testent le niveau d’anglais par leur propre moyen. Elles proposent alors une épreuve écrite et/ou orale. Ne se contentant pas d’un score donné ou, pour les étudiants qui n’ont jamais réalisé de tests d’évaluation, elles confient à des professeurs en interne la tâche de corriger les tests et de recevoir les étudiants les uns après les autres afin de déterminer s’ils disposent du niveau requis pour intégrer leurs programmes. Ainsi, lorsque ces derniers se trouvent à l’autre bout de la France, parfois même du monde, l’évaluation se fait par visioconférence et impose aux organisateurs de composer avec les fuseaux horaires. Une méthode qui mobilise des ressources en interne, du temps et de la logistique, et qui reste non-certifiante.

Enfin, il y a celles qui intègrent une épreuve d’anglais directement dans le concours d’entrée. Bien souvent, ce sont également les professeurs qui corrigent les épreuves écrites. Quant à l’oral, il peut être soit testé par un professeur soit évalué par un jury d’admission dans un second temps. Pas de démarche spécifique supplémentaire pour le candidat si ce n’est une dose de stress en plus pour le concours.

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Pourtant, avoir un test extérieur permet de crédibiliser les programmes de l’école notamment auprès des organismes d’accréditations (ACSB ; EPAS ; EQUIS ; EMBA), qui sont des impératifs pour attirer à l’international.

#2. Évaluer rapidement : ne pas perdre d'étudiants au profit de la concurrence 

"Plus le processus est court, meilleur est le taux de conversion" : c’est que nous confient la plupart des responsables des admissions de grandes écoles. En effet, la rétention des étudiants dans un processus d’admission est un challenge que rencontre toutes les écoles. Même pour les plus prestigieuses, pas question de perdre ceux qui auront été identifiés comme étant les meilleurs. Il faut donc offrir aux étudiants un parcours d’admission agréable, engageant et surtout pas trop long. Pas question donc pour certaines de rendre obligatoire un test coûteux et chronophage. Pas question, pour d’autres, de faire se déplacer les étudiants pour un examen d’anglais. Pourtant, il n’existait pas vraiment de solutions intermédiaires pour certifier le niveau d’un étudiant avant les tests digitaux easySPEAKing. Mais nous y reviendrons.

Lire notre article -  5 raisons de digitaliser les tests de langue

Les étudiants étrangers représentent également une part importante dans les programmes français qui bénéficient d’une belle réputation – 343 000 en 2017 selon une étude Campus France. La France serait ainsi le 4ème pays d’accueil pour les étudiants internationaux et le 1er parmi les non-anglophones. Plus d’exception à la règle, ils viennent de tous les continents ; et suivront pour la plupart des cursus en anglais. Mais pour la directrice générale de Campus France, « nous pourrions faire encore mieux simplifiant les démarches administratives pour les étudiants ». Un enjeu dont devrait se saisir le Gouvernement dans les prochaines semaines.

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#3. Faciliter le système d’admission

Pour être le plus performant possible, le système d’admission dans les établissements supérieurs doit être simple un peu à l’image des processus de recrutement. Trop longs ? le candidat aura largement le temps de se décider pour une autre école qui aura été plus réactive. Trop coûteux ? les candidats pourront être découragés par les frais complémentaires engagés dans la réalisation de tests de langue, de logique, de personnalité et j’en passe.

Un enjeu qui se révèle encore plus vrai dans le cadre de l’admission des étudiants étrangers qui ont besoin de réponses rapides afin d’organiser leur venue en France : demande de Visa, réservation de voyage et de logement… D’autant que les organismes chargés de délivrer les cartes de séjour exigent de la part des établissements des justifications quant au choix de l’étudiant. Le niveau de langue doit notamment avoir été correctement évalué pour s’assurer que ce dernier pourra suivre les enseignements qui lui seront prodigués. Une fois de plus, faire appel à un organisme de test dont les méthodes d'évaluation sont certifiées est un gage de confiance pour les ambassades et les agences pour la promotion de l'enseignement supérieur, l'accueil et la mobilité internationale comme Campus France.

Pour conclure, l'évaluation du niveau de langues pour l'admission des étudiants, qu'ils soient français ou internationaux, doit répondre à ces trois enjeux : des tests certifiants reconnus, des tests peu chronophages et moins coûteux pour les étudiants - quitte à ce que l'école choisissent de les prendre à sa charge - et enfin des tests qui ne nécessitent pas une organisation complexe du côté des services internes. Pour y répondre, plusieurs écoles ont déjà opté pour la solution easySPEAKing, les tests de langue digitalisés, qui permettent d'inviter les étudiants qui ont remis un dossier d'admission en un simple clic à une évaluation linguistique complète (dont la compétence orale grâce à la vidéo), des résultats rapides en 48h, basés sur l'échelle CECRL, et délivrés par des experts certifiés. 

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 Crédits photos : iStock

Posté par Julie Atlan
le 15 novembre 2018

Catégories
tests de langue , écoles et universités , Article , niveau de langue , évaluation

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