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09 October 2017 / / test de langue, CV

My Resume is rich: le CV triche-t-il sur le niveau de langue ?

Le curriculum vitae repose sur un principe d’amplification. Il s’agit d’en dire beaucoup en peu de mots, de mettre en valeur son parcours de manière claire et concise. L’originalité, souvent mal perçue, a peu de place. Il faut faire sérieux, pro, jouer le jeu. Donc on empile. Et parfois, même, on remplit. On bricole. Sur ce point, la palme revient à la maîtrise des langues. Avouons que le pluriel est audacieux ; et que le mot « maîtrise » est une gageure. Mais l’enjeu est de taille et mérite réflexion.

Qu’est-ce que le niveau de langue révèle de la situation du CV et des candidats aujourd’hui ? Quelles solutions existent pour s’assurer des déclarations de ces derniers ?

Comme la dissertation, le CV est un exercice très codifié, en plusieurs parties, et qui ne tolère guère le pas de côté : quelques lignes pour la formation, un peu plus pour l’expérience et les compétences acquises, quelques mots sur les loisirs... En marge, les langues étrangères. Une seule, bien souvent. Et pour en parler, presque toujours, un mot : « natif », « bilingue », « courant », « opérationnel », « lu-écrit-parlé », « niveau scolaire », « notions »... Si l’on exclut les deux premières catégories, les autres termes se révèlent souvent, au contact de la réalité, loin de correspondre aux attentes légitimes de l’employeur.

Cette liste (non-exhaustive) des termes utilisés pour dire son niveau de langue exprime à elle seule le flou des références et la difficulté à se situer. Bien sûr, il existe des certifications permettant d’attester un niveau de langue. Mais force est de constater que le niveau supposé par ces certifications n’est pas toujours au rendez-vous... Un bon score au TOEIC sur son CV est certes un argument de poids, mais encore faut-il que ce score soit récent, et qu’il ait été suivi d’une pratique au moins ponctuelle de l’anglais. La validité de ces tests, en principe, ne dépasse pas deux ans.

Des modalités d’évaluation insuffisantes

Une étude sur le niveau de langue en entreprise a révélé que 60% des employeurs n’étaient pas satisfaits du niveau de langue universitaire de leurs collaborateurs (source : CBI, Education and Skills Survey 2011). De fait, seules 30% des entreprises vérifient si le niveau déclaré par les candidats correspond à leur niveau réel. Les autres se fondent sur du déclaratif, un diplôme, une expérience à l’étranger, un score au TOEIC, etc. Faute de temps, ou de moyens adaptés, les services RH font parfois l’impasse sur ce point, ou se fient à l’opinion d’un collaborateur qui aura fait passer au candidat un entretien dans la langue choisie.

Or un entretien ne permet pas toujours de déterminer si le niveau perçu sera vraiment suffisant ; cela dépend de beaucoup de choses, de la préparation à l’entretien, entre autres, et du propre niveau du recruteur. On sait, par exemple, qu’il vaut mieux être jugé sur ce point par un étranger, plus sensible à la manière de s’exprimer, à la fluidité du débit, qu’aux fautes de grammaire, obsession française. Mais qu’il soit étranger ou non, ce dernier se met lui-même en situation de comprendre le candidat ; et il n’est pas un examinateur extérieur. On peut ainsi spéculer sur une forme de bienveillance a priori. Enfin, que l’échange concerne les missions du poste en jeu ou porte sur des considérations extra-professionnelles, les mises en situation sont rares.

Les tests en ligne : des outils innovants et performants

Il existe pourtant des tests fiables à même d’évaluer avec précision, et de manière impartiale, le niveau de langue des candidats ou des collaborateurs en poste, pour de la mobilité interne par exemple. Ces outils permettent non seulement de confirmer une déclaration sur le papier, et donc une forme d’honnêteté ou de lucidité, mais ils constituent également une garantie contre les mauvaises surprises. Le niveau de langue insuffisant d’un collaborateur sur un poste donné peut en effet nuire à la bonne conduite d’un projet ou à la signature d’un contrat. Les malentendus liés à la langue peuvent en outre avoir des conséquences fâcheuses en termes d’image.

La solution est donc de parer à toute éventualité par le biais d’un test 100% en ligne, oral et écrit, interrogeant le candidat sur des points pertinents, et jugé par des évaluateurs externes, spécialistes de la langue choisie. Le niveau des candidats est alors évalué selon le Cadre Européen de Référence pour les Langues (échelle de six niveaux, de la découverte à la maîtrise). Le compte rendu des évaluateurs, communiqué sous 48h, s’inscrit dans une vraie démarche de rationalisation des process de recrutement ; efficaces et peu coûteux pour les organisations, ces tests innovants sont le meilleur moyen de réduire le fantôme de l’approximation. Avec easySPEAKing, évaluer la maîtrise des langues en milieu professionnel n’est plus une gageure, mais une formalité.

Pour en savoir plus, participez gratuitement à notre webinar sur l'évaluation des langues le jeudi 19 octobre de 11h à 12h.

Au programme :

  • Les résultats, en exclusivité, de notre baromètre 2017 sur le niveau de langue en entreprise
  • Un tour d’horizon des différentes modalités d’évaluation des langues
  • Le fonctionnement de nos tests (100% en ligne avec résultats CECRL en 48H)  

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Posté parPriscilla Cavrois
le October 09, 2017

Catégories
test de langue, CV

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